Qui je suis
Politiste, économiste et docteure en sociologie des techniques, j’ai exercé plusieurs métiers avant d’être aujourd’hui chercheuse. Ces expériences m’ont amenée à travailler dans le public et le privé, des environnements à but lucratif et non-lucratif, des petites entreprises et des multinationales. Je me suis en particulier intéressée aux questions de relations internationales et stratégiques avant de me spécialiser sur les équipements militaires pendant une dizaine d’années.
En croisant les approches disciplinaires et me situant sur le temps long, j’ai développé une méthode de réflexion originale portant sur les interrelations entre la société, l’économie, la science et la technique.
En effet, l’économie, la politique, la science et l’économie évoluent de pair. La démocratie a pu s’imposer en partie grâce à la promesse de croissance économique faite par le capitalisme (Alain Caillé), mais aussi grâce à la représentation atomisée du monde social dérivée de la vision atomisée de la Nature de la science moderne (N. Amzallag). C’est pourquoi il apparaît indispensable de penser tout cela ensemble, car si l’ont veut réellement changer l’une des pièces, il faut penser l’évolution de l’ensemble, au risque de n’avoir réalisé qu’un changement de surface.
Aujourd’hui, je suis chercheuse associée à l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques et au Centre d’Études des Techniques, des Connaissances et des Pratiques de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. J’enseigne à l’IUT de Caen, à l’Université de Caen, et je dirige des mémoires à l’IRIS Sup et à l’École de Guerre.



